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14.10.2007

Atelier Les âges de la vie

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VIVRE LA VILLE AUX DIFFERENTS AGES DE LA VIE
OU « QUAND ON ACCOMPAGNE NOS ANCIENS, ON PREPARE NOTRE JEUNESSE »


Le temps et l’espace ne se vivent pas de la même façon selon que l’on a 6, 24, 43 ou 75 ans, selon que l’on est ou non en situation d’autonomie.

Notre vie sociale, notre bien commun, est principalement organisée autour :
-de temps personnels
-de temps familiaux
-de temps professionnels
-de temps d’engagement
-de temps libérés.

Dans ce cadre, il faut considérer que notre vie est composée d’étapes, certaines sont parfois plus difficiles à gérer que d’autres, mais la jeunesse comme le vieillissement ne doit pas être en soi considérer comme un problème.

-> Estimez vous qu’il faudrait davantage de modes de garde pour la petite enfance à Quimper ? Si oui lesquels vous semblent les plus satisfaisants, lesquels vous semblent à développer ?

-> Pensez-vous que la situation des différents âges de la vie sur Quimper « de la maternité à la maison de retraite » nécessite des moyens supplémentaires, notamment par le renforcement des systèmes de solidarité ?

-> Quimper doit se rendre plus attractif aux jeunes ? Solidaire pour les personnes âgées ou handicapées ? Les deux ? Quelles premières mesures s’imposent selon vous ?

-> Estimez vous que la ville de Quimper est favorable à l’émancipation d’une personne en situation de handicap ? Si non, quelle est pour vous la priorité pour permettre une meilleure intégration des personnes en en situation de vulnérabilité ?

-> Pensez vous que l’avenir pour des populations âgées ou en situation de handicap se situe dans le maintien à domicile ou plutôt en institution ? Pourquoi ?

-> Comment faire en sorte de créer un véritable « parcours » citoyen tout au long de la vie dans la Cité ?

-> Est-il satisfaisant de compter dans le paysage sportif quimpérois une équipe sportive de haut niveau national ? Attachez vous plus d’importance à une diversité de choix sportifs par l’émergence d’autres activités ?

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Commentaires

En ce qui concerne la question sur l'émancipation d'une personne en situation de handicap sur la ville de Quimper, j'ai la faiblesse de croire en la politique du reflexe, qui s'applique aussi dans de nombreux autres "champs", comme celui du développement durable.

En effet, une hierachisation des priorités doit, selon moi s'effectuer auprès des usagers concernés et des organismes sociaux ou associations qui les représente, tant le retard pour l'émancipation d'une personne en situation de handicap est conséquent.

Il faut selon moi de fait inventer, sans doute investir pour créer les conditions de l'intégration et l'égalité de droits, en matière d'accessibilité au logement, au transport, à la voirie, à de nombreux batiments publics et toujours éviter les "alibis", les "exemples" d'une part et les promesses intenables d'autre part pour une population spécifique "desabusée". C'est le reflexe intelligent et réaliste.

En terme d'accompagnement social, des orientations cruciales sont toujours selon moi à privilégier, comme le maintien à domicile bien entendu, comme le Conseil Général du Finistère l'a déjà compris.
Pour les personnes dépendantes en institution, y faire entrer des valeurs fortes, au travers de la coordination et le suivi des projets de vie pour ne pas que les dispositifs légaux nationaux ne soient que là encore des pretextes. Mais aussi en affirmant que l'hébérgement collectif pour chacun doit être pensé comme un domicile individuel.

Seule la politique du reflexe, qui induit la politique global intégrée, au travers d'application très concrètes à discuter, à négocier avec ceux qui sont directement concernés, permettent à mon sens l'émancipation d'une personne en situation de handicap, ce qui, sur ce principe se vérifie pour de nombreuses personnes en situation de vulnérabilité.

Ecrit par : jean marc | 18.10.2007